Les récifs artificiels, un moyen de valoriser la biodiversité marine ?
Entretien avec Eric Charbonnel, biologiste marin au Syndicat Mixte « Parc marin de la Côte Bleue », Carry-le-Rouet, Bouches-du-Rhône.
Propos recueillis par Albane Marie et Laetitia Ceruti, étudiantes en 2ème année du Master professionnel IEGB, Ingénierie en Ecologie et Gestion de la Biodiversité de l’Université Montpellier II.
Passionné par la mer dès son plus jeune âge—il a attrapé le « virus Cousteau », il est devenu biologiste marin et il exerce depuis 20 ans dans ce domaine. Il est avant tout plongeur scientifique et ne conçoit pas la vie sans pouvoir tremper ses palmes dans la grande bleue le plus souvent possible. Moniteur de plongée (depuis 1984), il est également scaphandrier professionnel (depuis 1992), avec plus de 4000 plongées à son actif.
Quels sont vos formations et parcours professionnel ?
Suite à un DUT en Sciences de l’Environnement (1985, Perpignan), une Licence et Maîtrise en océanographie biologie marine (1987, Marseille), suivi d’un Diplôme d’ingénieur en aquaculture et pêche (1989, Caen), j’ai abouti à un Doctorat d’Université en écologie marine sur « les aménagements en récifs artificiels comme outil de gestion des ressources littorales ».
En parallèle j’ai effectué une formation de moniteur de plongée 1984) et de plongeur professionnel scaphandrier (1992).
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