La vidéo-surveillance pour sécuriser les espaces communs

2012

L’actualité est principalement marquée par le coronavirus et cette peur d’insécurité d’une partie de la population. Mais des recherches émergent également sur l’utilisation de l’Intelligence Artificielle afin d’améliorer notre quotidien ou pour notre sécurité. Découvrez dans cet article l’utilisation de l’IA pour sécuriser les transports en commun et l’intégration de la vidéosurveillance à l’entrée des lycées.

L’Intelligence Artificielle, un outil pour la sécurité

L’Europe est dans les premières à développer la technologie de l’Intelligence Artificielle et celle-ci pourrait être implantée rapidement dans les transports en commun. Que ce soit pour l’aspect sécurité dans les gares ou pour gérer les flux de passagers ou encore pour lutter contre la fraude, l’IA sera utilisée au moyen d’algorithmes sur ordinateur et de caméras de vidéo-surveillance.

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De tels outils nécessitent du matériel professionnel tel qu’un système Dahua de vidéosurveillance haute définition 4K, afin de canaliser les flux vidéos ou pour les enregistrer sur un support numérique.

Pour fonctionner le flux vidéo est envoyé sur ordinateur et par le biais d’algorithmes, il est possible d’en ressortir des alertes dès qu’une situation est détectée. Cette technologie permet notamment d’assurer une maintenance prédictive automatique et à distance par la détection à distance des défauts grâce à l’Intelligence Artificielle.

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La vidéo-surveillance à l’entrée des lycées

Un autre projet, celui de deux étudiants, sera proposé dans certains lycées du Sud-Est de la France et porte sur la reconnaissance faciale à l’entrée des établissements scolaires. Afin d’améliorer le flux des élèves et la sécurité à l’entrée des lycées, deux étudiants ont mis au point une technologie de reconnaissance faciale.

Proposé à titre expérimental pour des élèves volontaires dans un premier temps, ce projet permettra notamment de palier le manque de surveillants dans les lycées. Il sera alors possible de fluidifier les abords des lycées aux heures de pointes. Pour fonctionner, les élèves volontaires disposent d’un QR code qu’ils devront scanner sur leur smartphone, avant de passer devant la caméra.

Si l’élève n’est pas reconnu par le dispositif de vidéo-surveillance, une alerte est envoyée au surveillant qui se chargera de l’identification classique. Evidemment cette nouvelle technologie suscite des questions auprès de certains parents et de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) en matière de protections des données.

C’est pour cela que ce dispositif est tout d’abord testé sur un nombre de volontaires restreints. Ce projet est une collaboration entre les établissements scolaire et la CNIL, afin d’assurer l’efficacité de la reconnaissance faciale et le respect de la protection des données personnelles.

La vidéo-surveillance pour prévenir les actes de vandalisme et de vol

En plus des avantages liés à la sécurité dans les espaces communs, la vidéosurveillance est aussi un outil efficace pour prévenir les actes de vandalisme et de vol. Les caméras dissuadent souvent les individus mal intentionnés qui peuvent être tentés d’agir en toute impunité sans surveillance. La présence visible des caméras peut ainsi décourager tout comportement illicite.

De même, si un acte de vol ou de vandalisme est commis malgré tout, grâce aux images captées par les caméras de surveillance, l’auteur du délit peut alors être identifié beaucoup plus facilement. De plus, vous devez informer les personnes filmées. Des règles doivent être définies au préalable pour éviter notamment que des zones non autorisées soient couvertes par ces dispositifs.

Vous devez prendre en compte l’existence éventuelle du RGPD (Règlement général sur la protection des données), qui impose une réglementation stricte concernant le traitement des données personnelles collectées : l’anonymisation ou le floutage volontaire sont deux solutions envisageables lorsque cela s’avère nécessaire.

Les limites et les enjeux éthiques de la vidéo-surveillance dans l’espace public

La vidé osurveillance soulève aussi des questions éthiques et de respect de la vie privée. Effectivement, l’utilisation de caméras dans l’espace public peut être considérée comme une atteinte à la liberté individuelle. Certain.e.s peuvent se sentir surveillé.e.s en permanence et ne pas apprécier ce type de surveillance intrusive.

Certaines images captées par les caméras peuvent être utilisées à mauvais escient si elles tombent entre de mauvaises mains. Vous devez protéger les données collectées afin que celles-ci ne soient pas piratées ou dérobées.

Vous devez considérer les risques qu’elle implique concernant le respect des libertés individuelles ainsi que la protection des données personnelles collectées.