La vidéo-surveillance pour sécuriser les espaces communs

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L’actualité est principalement marquée par le coronavirus et cette peur d’insécurité d’une partie de la population. Mais des recherches émergent également sur l’utilisation de l’Intelligence Artificielle afin d’améliorer notre quotidien ou pour notre sécurité. Découvrez dans cet article l’utilisation de l’IA pour sécuriser les transports en commun et l’intégration de la vidéosurveillance à l’entrée des lycées.

L’Intelligence Artificielle, un outil pour la sécurité

L’Europe est dans les premières à développer la technologie de l’Intelligence Artificielle et celle-ci pourrait être implantée rapidement dans les transports en commun. Que ce soit pour l’aspect sécurité dans les gares ou pour gérer les flux de passagers ou encore pour lutter contre la fraude, l’IA sera utilisée au moyen d’algorithmes sur ordinateur et de caméras de vidéo-surveillance.

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De tels outils nécessitent du matériel professionnel tel qu’un système Dahua de vidéosurveillance haute définition 4K, afin de canaliser les flux vidéos ou pour les enregistrer sur un support numérique.

Pour fonctionner le flux vidéo est envoyé sur ordinateur et par le biais d’algorithmes, il est possible d’en ressortir des alertes dès qu’une situation est détectée. Cette technologie permet notamment d’assurer une maintenance prédictive automatique et à distance par la détection à distance des défauts grâce à l’Intelligence Artificielle.

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La vidéo-surveillance à l’entrée des lycées

Un autre projet, celui de deux étudiants, sera proposé dans certains lycées du Sud-Est de la France et porte sur la reconnaissance faciale à l’entrée des établissements scolaires. Afin d’améliorer le flux des élèves et la sécurité à l’entrée des lycées, deux étudiants ont mis au point une technologie de reconnaissance faciale.

Proposé à titre expérimental pour des élèves volontaires dans un premier temps, ce projet permettra notamment de palier le manque de surveillants dans les lycées. Il sera alors possible de fluidifier les abords des lycées aux heures de pointes. Pour fonctionner, les élèves volontaires disposent d’un QR code qu’ils devront scanner sur leur smartphone, avant de passer devant la caméra.

Si l’élève n’est pas reconnu par le dispositif de vidéo-surveillance, une alerte est envoyée au surveillant qui se chargera de l’identification classique. Evidemment cette nouvelle technologie suscite des questions auprès de certains parents et de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) en matière de protections des données.

C’est pour cela que ce dispositif est tout d’abord testé sur un nombre de volontaires restreints. Ce projet est une collaboration entre les établissements scolaire et la CNIL, afin d’assurer l’efficacité de la reconnaissance faciale et le respect de la protection des données personnelles.

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