Une histoire qui se termine, c’est une phrase qui s’arrête net, parfois sans point final. L’instant où les mots désertent, où la voix se fait hésitante, où les émotions débordent sur la page blanche. Trouver la formule juste, celle qui ne sonne ni faux ni creux, relève souvent de l’acrobatie. Pourtant, quelques mots bien choisis suffisent parfois à tout dire, à panser, à relancer un nouveau chapitre.
Affirmer que c’est possible, voilà le premier pas. Will Smith l’a dit, et il n’est pas le seul à croire à la traversée. Winston Churchill nous lance : si tu traverses l’enfer, continue d’avancer. John Keats rappelle que l’impossible n’est qu’un mot, réservé à ceux qui n’osent pas vraiment essayer. Samuel Beckett encourage à recommencer, à échouer, et à mieux échouer encore. Goethe place la valeur du présent au-dessus de tout le reste, tandis que Maxime Lagace défend la simplicité comme boussole. Benjamin Disraeli oppose la question de l’imbécile à la sagesse de celui qui demande. Il rêve sans crainte, il aime sans limites. Thomas Carlyle rappelle que sans pression, il n’y a pas de diamants. Bob Dylan, lui, pose cette alternative abrupte : occupe-toi de naître, ou de mourir. Anais Nin constate que le travail finit toujours par payer. Charlie Gilkey glisse que la détermination trouve toujours un chemin. Cicéron conseille de s’investir à fond, quel que soit le projet. Platon affirme que la foi double la force de l’engagement.
Les meilleures phrases courtes
Quelques mots suffisent parfois à cristalliser une philosophie de vie. Gandhi : « Ma vie est mon message. » Richard Branson : « Au diable, allons-y. » La communauté Wisdom Quotes invite à rêver grand et à prier plus fort. Chris Brady, lui, tranche : pas de cran, pas d’histoire. Shakespeare invoque le courage comme allié. Bryan Hutchinson pousse à se lancer sans réserve. Albert Schweitzer estime que la vie elle-même est un argument. Euripide recommande de ne rien laisser au hasard. Shakespeare encore, salue ceux qui luttent jusqu’au bout. Même un crayon brisé garde sa couleur. Lancez-vous, disent-ils. Ceux qui veulent vraiment, travaillent pour atteindre leur objectif. George Reeves assure que tout est possible si on y croit. Lincoln conseille la bonté, quelle que soit l’entreprise. « Développez ce que vous traversez. » Steve Jobs, quant à lui, défend la folie inspirée et l’apprentissage constant. Le proverbe japonais invite à se relever toujours une fois de plus qu’on ne tombe. Osez le risque, sinon l’opportunité vous file entre les doigts. Travaillez avec passion, ou passez votre tour. Tony Robbins rappelle que le passé ne décide pas du futur. Après les difficultés, le bonheur finit par se pointer. Vivez votre rêve au lieu de le rêver. Bobby Orr préfère les résultats au style. Carlyle l’admet : tout travail noble commence par l’impossible. Yogananda et Helen Keller insistent sur la persévérance, garante de l’arrivée. Tony Robbins oppose inspiration et désespoir comme carburants de la vie. Euripide préfère l’honneur debout à la soumission à genoux. Au Goldstein célèbre le succès forgé sur mesure. Les projets, mieux vaut les montrer que les raconter. Socrate impose de se transformer soi-même avant de prétendre changer le monde. Augustin d’Hippone encourage à tracer sa voie, unique à chaque pas. Pour Confucius, l’important est d’avancer, peu importe la vitesse. Tim Cook rappelle que la vie ne tient qu’à un fil ; autant tout donner. Mark Twain place la découverte de son pourquoi au sommet des jours cruciaux.
Partie 2. De courtes citations qui sont…
Citations courtes et drôles
Un peu d’humour pour alléger les bagages, même quand tout semble pesant. Quand tout part de travers, l’alternative est claire : passez à gauche. Pourquoi une pizza arrive-t-elle dans une boîte carrée ? Les crabes nous observent-ils en trouvant notre démarche étrange ? Bill Murray se pose la question. Indira Gandhi recommande de ne pas jouer la fausse modestie. Steven Wright confie son intention de vivre éternellement, jusqu’ici, tout se passe bien. Certains jours, la vie ressemble à un examen pour lequel on n’a pas révisé. George Pug s’interroge sur l’existence d’une date de péremption sur la crème sure. Oscar Wilde avoue que le suspense est insoutenable… et il souhaite que ça dure. Steven Wright préfère la vitesse au cholestérol. Steve Martin compare une journée sans soleil à la nuit. Nietzsche imagine un paradis déserté par les gens intéressants. Woody Allen ironise sur la dernière femme qu’il a fréquentée : la Statue de la Liberté. Daphné du Maurier distingue roman et histoire courte entre hommes et femmes. Benjamin Franklin compare clients et poissons au bout de trois jours. Mark Twain recommande le paradis pour le climat, l’enfer pour la compagnie. Groucho Marx critique le jugement anatomique derrière le mot « cou ». Robert C. Gallagher signale que le changement ne touche jamais les distributeurs automatiques. Compte Murray imagine l’ignorance des girafes face à l’essence. Tout roman devient une énigme si personne ne le termine. Pourquoi l’heure la plus lente s’appelle-t-elle « heure de pointe » ? Mark Twain confie avoir arrêté de fumer plusieurs fois, preuve que c’est facile. Prendre des risques calculés, sauf quand on est mauvais en maths. Steven Wright propose de remplacer des freins défaillants par un coup de klaxon. On vous défie de ne pas lire la phrase suivante. Petit rebelle, ce message est pour toi. George Pug déplore le changement soudain du sens de la vie. Oscar Wilde recommande d’emprunter à un pessimiste, il ne s’attend à rien. Douglas Adams apprécie le bruit des délais qui s’envolent. Jimmy Kimmel admet sa solitude au moment d’appliquer de la crème solaire. Groucho Marx revendique des principes à géométrie variable. Mike Birbiglia conseille d’éviter les aliments vantés à la télévision. Steve Martin évalue le risque commercial de cesser de respirer. Il y a trois types de personnes : celles qui savent compter… et les autres. Remplir une demande d’emploi reste l’acte le plus proche de la perfection humaine.
De très courtes citations pour les tatouages, les mantras, la motivation (et plus encore)
Voici des formules brèves, taillées pour marquer la peau ou le quotidien :
- J’adore ça.
- Lancez-vous.
- Laisse-le partir.
- Respirez.
- Ralentissez.
- Laissez les choses se produire.
- Allons-y !
- Je t’adore.
- Choisissez la joie.
- Profitez dès aujourd’hui.
- C’est la vie.
- Choisissez le bonheur.
- Prends-toi frais.
- Détendez-vous.
- Vivez l’instant présent.
- Choisissez de briller.
- Aucune douleur, aucun gain.
- Fais-le. Avec amour.
- Prouvez-leur tort.
- Je peux et je vais le faire.
- L’amour conquiert tout.
- Gardez le menton en l’air.
- Ne précipitez pas les choses.
- On ne vit qu’une fois.
- N’arrêtez jamais de rêver.
- « Maintenant », c’est tout ce que tu as.
- Continuez à avancer.
- Cela arrivera aussi.
- Chaque instant compte.
- J’aime plus. Ne vous inquiétez pas.
- La poussière est en train de tomber. Je ne vais pas le faire.
- Rien ne dure éternellement.
- Je travaille dur. Restez humble.
- J’apprécie les petites choses.
- Le meilleur reste à venir.
- Il recueille des moments, pas des choses.
- Ressentez la peur et faites-le quand même.
Des citations courtes et positives qui vous remontent le moral
Quand les mots manquent, une phrase positive suffit parfois à redonner du souffle. Tu es aimé. Oui, tu peux. Concentre-toi sur ce qui va bien. Tu t’en sors. Élever les autres, c’est aussi s’élever soi-même. Affiche ton bonheur, ta lumière, ta vraie nature. Chaque jour offre une nouvelle chance. Tu es incroyable, ne l’oublie pas. Tu es une œuvre d’art en mouvement. Greg Anderson conseille de savourer le voyage, Marcus Aurèle de cueillir chaque cadeau du jour. Le bonheur te va bien. Tu es capable de grandes choses. Tu es la raison du sourire de quelqu’un. Pense comme un proton : reste positif. Tu es plus fort que tu ne le crois. Theodore Roosevelt explique que croire, c’est déjà parcourir la moitié du chemin. Christopher Reeve parie sur l’espoir. Tu commets des erreurs, mais tu avances. Prends une respiration : ce n’est qu’une mauvaise journée, pas une mauvaise vie. Commence chaque matin avec le sourire, même si une critique t’attend. Booker T. Washington recommande d’insuffler de la motivation autour de soi. Tant que tu n’abandonnes pas, tu ne te trompes pas. Si tu songes à lâcher prise, regarde le chemin parcouru. Chaque journée n’est pas parfaite, mais chacune cache un détail positif. Ne traverse pas la vie en spectateur, vis-la activement, comme le suggère Butterworth. Duke Ellington voit le problème comme une occasion de donner le meilleur de soi. Tu es incroyable, tu l’as toujours été, même si tu l’ignores. Tia brille te le rappelle : plus fort et plus beau qu’on ne l’imagine. Au final, tout finira par s’arranger. Si ce n’est pas encore le cas, c’est que l’histoire continue.
Phrases courtes et belles
Parfois, la beauté tient dans la brièveté. « Elle brille comme les étoiles. » « Tu fais sourire mon cœur. » « Tu seras toujours mon ‘toujours’. » « Ta voix est mon son préféré. » « Envoie ta bonté comme une pluie de confettis. » « Mon lieu favori, c’est ton étreinte. » « Je retombe amoureux de toi chaque jour. » « Ton sourire appelle le mien, c’est aussi simple. » Il y avait un arc-en-ciel, mais il ne pouvait le voir. Être vrai vaut mieux qu’être parfait. Compter ses bénédictions, parfois deux fois pour la même personne. Le sourire que tu m’as offert, je le porte aujourd’hui. Oscar Wilde propose d’attendre toute une vie si ce n’est pas trop demander. Cherche les arcs-en-ciel quand il pleut, les étoiles quand la nuit tombe. Pour le monde, tu n’es qu’une personne ; pour quelqu’un, tu es le monde. Bill Wilson souligne la force d’un amour unique. Ray Croft avoue aimer non seulement l’autre pour ce qu’il est, mais aussi pour ce qu’il devient à ses côtés.
Citations brèves et brillantes
Sortir du rang, c’est parfois la seule façon de se démarquer. Dr. Seuss : il faut oser l’étrangeté pour viser la première place. Une mer calme ne forme pas de marins aguerris. La douleur existe, la souffrance se choisit. Martin Luther King Jr. rappelle qu’on ne peut pas être accablé si l’on reste droit. Mieux vaut peaufiner ses arguments que hausser le ton. Couper son propre bois, c’est se réchauffer deux fois, d’après Henry Ford. Jack Kerouac constate que la richesse matérielle n’est pas tout. Mark Twain généralise sur les généralisations. Henry David Thoreau insiste sur l’importance du regard porté sur le monde. Augustin d’Hippone note que nul n’est sans passé, ni sans avenir. Winston Churchill distingue vivre de ce que l’on reçoit et exister de ce que l’on donne. L’automne fascine par sa beauté alors que tout meurt. La vérité dépasse la fiction, car la fiction doit respecter la logique, selon Mark Twain. James Crook affirme que diriger, c’est parfois tourner le dos à la foule. Albert Einstein nuance entre ce qui compte et ce qui se compte. Léonard de Vinci compare une journée remplie à un heureux repos, une vie pleine à une mort paisible. Vivian Komori relativise la réussite à la capacité de rebond. Ray Knight valorise la concentration. Mark Twain préfère le silence à l’absurdité bavarde.
Citations courtes et profondes (et quelques métaphores)
Parfois, une phrase suffit à ouvrir un abîme de réflexion. Ramana Maharshi invite à chercher celui qui cherche. Emerson voit une porte derrière chaque mur. Jack Kerouac place la musique comme ultime vérité. Le silence, lui aussi, répond. Freud imagine la jeunesse pleine de savoirs, la vieillesse de capacités. Pythagore attribue le temps à l’âme du monde. Les étoiles brillent grâce à la nuit. Picasso rappelle qu’il faut du temps pour retrouver la jeunesse. L’enfance réclame ce qu’elle a manqué. Osho lie l’innocence au courage et à la clarté. Bukowski suggère de se laisser consumer par ses passions. La Fontaine compare la tristesse au temps qui passe. Oscar Wilde préfère l’ignorance de la jeunesse à la certitude de tout savoir. Emerson privilégie la profondeur à la durée. Vanessa Paradis voit la vie comme un océan, avec ses flux et reflux. Les yeux ne servent à rien si l’esprit reste fermé. Jack Kevorkian insiste sur la connaissance de la mort pour apprécier la vie. Will Rogers recommande de ne pas laisser le passé envahir le présent. La bienveillance profite surtout à ceux qui en ont le plus besoin. Winston Churchill compare la solitude de l’arbre au renforcement dans l’adversité. Le caractère se façonne dans l’obscurité, comme une photo. William Blake associe l’oiseau au nid, l’araignée à la toile, l’amitié à l’humain. Gary Keller voit la vie comme une question, la façon de la vivre comme une réponse. Augustin d’Hippone distingue le vent donné par Dieu et les voiles que l’homme doit hisser. Pablo Picasso présente l’art comme le mensonge qui révèle la vérité. L’éveil consiste à voir la vague comme l’océan tout entier. Nadine Gordimer note que si la vérité n’est pas toujours belle, le désir de vérité l’est. Ta vie se termine minute après minute. Les cœurs sont sauvages, et nos rivages des cages. Khalil Gibran compare la vie sans amour à un arbre stérile. La foi déplace les montagnes, les doutes les dressent. Swami Vivekananda relie connaissance du bonheur et compréhension de la misère. Gibran évoque la joie donnée comme récompense. Sri Sathya Sai Baba imagine la vie comme une voiture, le cœur pour clé, Dieu au volant. Rumi voit en chacun l’océan entier, pas seulement une goutte. La normalité ressemble à une route goudronnée : elle rassure, mais rien n’y pousse. Jiddu Krishnamurti explique que ce n’est pas l’inconnu qui fait peur, mais la fin du familier. Quand on est heureux, la musique plaît ; quand on est triste, les paroles prennent tout leur sens. George Harrison conclut qu’au-delà de soi, la paix attend.
Une histoire qui se termine n’offre pas toujours d’épilogue éclatant, mais parfois, une phrase courte suffit à marquer la page. À chacun de saisir la sienne, pour refermer le livre ou ouvrir la suite. Qui sait où mène la prochaine ligne ?

